Estefanía Peñafiel Loaiza – Atelier Hugo

AIX EN PROVENCE

 

 

DU 26/08/2022
AU 26/11/2022
Marseille
Ateliers Hugo
Sur rendez-vous

Estefanía Peñafiel Loaiza entrera en résidence à la fin de l’été dans l’Atelier Hugo, à Aix en Provence, dans le cadre de la Charte Art et mondes du travail.

Voyons voir Art contemporain et territoire, programme régional de résidences, invite des artistes plasticien.ne.s à travailler en entreprises liées au patrimoine vivant. C’est dans ce cadre, et grâce au soutien du ministère de la culture, que Estefanía Peñafiel Loaiza arrivera, à la fin du mois d’août, au sein de l’atelier Hugo à Aix-en-Provence, pour une résidence de recherche et de création. L’Histoire de l’atelier d’orfèvrerie crée par François Hugo, arrière petit fils de Victor Hugo, berceau de collaborations prestigieuses avec Picasso, Arp, Cocteau, mais également le travail du métal précieux, les outils, et l’excellence des maitres orfèvres feront l’objet des recherches et des oeuvres imaginées par Estefania. Elle sera immergée pendant quelques semaines dans cet atelier de production dirigé par Nicolas Hugo, inscrit dans une histoire familiale. Voyons voir confie aux artistes le soin de porter un regard contemporain sur ces entreprises, de se saisir des savoir-faire,  des techniques, des matériaux, des histoires, des jargons, de collaborer avec les artisans et de réaliser avec eux un corpus d’œuvres dont le sujet pourrait bien être cette collaboration, elle-même. Il s’agit de renouer avec l’idée d’un lien entre l’art et l’artisanat, et d’interroger «ce que sait la main», dirait Richard Sennet.

Estefanía Peñafiel Loaiza, est diplômée des Beaux-arts de Paris, elle a participé à plusieurs programmes post-diplôme à l’ENSBA de Lyon et de Paris. Parmi ses distinctions, elle a obtenu le Prix Ardoin (Institut de France, Académie des Beaux–Arts) en 2007 et le Prix Mariano Aguilera d’art contemporain (Municipalité de Quito, Équateur) en 2014. En 2019, elle a été nommée au Prix Fondation d’entreprise Ricard. Elle était pensionnaire de la villa Médicis à Rome où elle mena un projet intitulé Les villes invisibles (Carmen) qui prend pour point de départ une histoire double reliant le souvenir d’une femme disparue au début des années 1980 en Équateur et la présence évocatrice d’un tableau peint il y a plus d’un siècle. L’ensemble des travaux réalisés au cours de la résidence constituent une sorte de « journal de bord » faisant le récit du voyage que l’artiste mènera à Rome en suivant les pas de ces fantômes. En 2022, elle est l’invitée de l’école nationale de la photo Arles qui accueille chaque année un·e artiste dans le cadre d’une résidence artistique et pédagogique.

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Texte Critique d'Art

Pratique

Du 26/08/2022

Au 26/11/2022

residence@voyonsvoir.org

Soutiens

Rentrée de l’Art Contemporain – Art-O-Rama
5e saison, biennale d’art et de Culture à Aix-en-Provence
Charte Art et mondes du travail – Ministère de la culture

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